Pourquoi interdire les aspirants policiers de l'École Nationale de Police (ENP), à avoir accès au téléphone portable alors qu'aux centres carcéraux les criminels en se servent librement de leur choix ?
"Ne pas posséder un telephone relève plus de l'anomalie que de la norme" comme aurait dit l'autre. Le téléphone portable se définit comme : Appareil utilisé par deux personnes ou plus, pour mener une conversation à distance. L'emploi le plus utile des téléphones est de pouvoir appeler à l'aide en cas d'urgence. Tout comme les bactéries que contiennent les téléphones portables constituent un réel danger pour l’environnement et la santé.
"La censure est un peu comme le diable", si on pouvait lire dans "Les arguments contre la censure " de Jean-Jacques Brochier.
Selon certains libertaires, "Il n'y a pas de censure, les droits trouvent leurs limites dans les prescriptions des lois et principes. Alors, au milieu de tout le bruit médiatique sur des sujets gratuits, nous nous osons de spéculer sur une question rarement posée et jamais analysée de façon aussi profonde à notre connaissance : "Le téléphone portable, accessible pour un groupe , interdit pour un autre, est-ce une incohérence de l'état ? ".
Par mesure de précaution et de discrétion, on ne va pas faire une introduction sur le fonctionnement de l'Académie de Police notamment sur le temps fort de transmission de savoir qui se fait à l'école. D'entrée de jeu, lorsqu'un (e) aspirant (e) commet une infraction, la commission disciplinaire de l'Ecole Nationale de Police (ENP) peut décider de plusieurs sanctions. L'aspirant en question peut recevoir un avertissement, soit être puni à des exercices physiques par des instructeurs qui leur accompagnent chaque jour au quotidien. Au-delà de la sanction infligée par la commission de discipline, être surpris à un telephone par un membre du corps d'instructeur peut coûter cher à l'aspirant. "L'un des risques majeurs pour un aspirant qui est surpris avec un téléphone portable et se voit infliger des sanctions de la plus grande rigueur, c'est que ça peut l'exclure définitivement dans la formation. Entr'autre, si le téléphone portable fait carrément l'objet d'une grande intolérance à l'École Nationale de Police, dans nos centres carcéraux notamment au Pénitencier National, malgré son interdiction, le téléphone portable est bien installé derrière les cellules, soit environ "97% des détenus" ont accès à un portable. Partant de là, les responsables de toutes catégories sociales confondues savent que les détenus se sont fait procurer un portable et qu'ils s'en servent pour communiquer à partir de leur lieu de détention pour alimenter l'insécurité comme : "(crime, kidnaping, viol, vol à main armée, intimidation...). Malheureusement ces malhonnêtes responsables y compris les autorités policiaires et du système judicaire ne profitent guère de ces écoutes pour étoffer la montée vertigineuse des cas de kidnaping dans les aires métropolitaines et provinces du pays alors que cela peut nourrir à des enquêtes pour remonter aux oligarques financeurs. Mais ceux qui ont choisi de laisser derrière eux leur liberté pour se former dans un climat délétère à fin d'aider le pays à s'en sortir du bourbier, ces derniers sont parfois malchanceux évidemment lorsqu'ils tentent de prendre nouvelles de leur famille par moyen téléphonique.
Un geste que l'on appelle tout bonnement infraction parce qu'il faut appeler le chat par son nom.Or cette démarche d'infraction, (mauvaise ou pas), aurait pu mener à l'apaisement de l'aspirant dans ses moments de stress et de peines quotidiennes qui ne dérangerait dutout la société dans sa bonne marche , pourtant, sont considérés comme des tricheurs et vicieux, que l'on accepte bien sûr parce qu'on part du principe que ceux qui violent les règles d'interdictions doivent être punis.
Mais paradoxalement ceux qui communiquent à l'intérieur de la prison pour faciliter le trafique humain, sont bel et bien laisser pour compte, et sont, eux, considérés comme des chouchous du centre carcéral où ils s'y trouvent tous. Aujourd'hui en guise des peines mesurées à leur sort, ils sont plutôt choyés par nos représentants politiques et judiciaires, car ce metier est plus qu’un gagne-pain, c’est le moyen de s’affirmer et de donner un sens à la morale. Ne Sommes-nous pas des schizophrènes ? Bref...
Isaac Noel.

La prolifération des gangs armés révèle de l'incompétence de nos politiciens sans scrupules toutes les fois dans les centres carcéraux le trajet continue pour la plus belle des gérants soudoyés par les sois disant puissant chef
RépondreSupprimerGood job my bro
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